Le football est un sport intermittent : les efforts sont brefs, intenses et répétés, entrecoupés de récupérations incomplètes. La préparation doit reproduire cette logique.
Les séances alternant efforts courts et récupérations développent mieux les qualités utiles au jeu que les longues courses continues, réservées aux périodes de reprise et à la récupération active.
Les lésions des ischio-jambiers constituent la première cause d'arrêt chez le footballeur. Les protocoles de renforcement excentrique, appliqués régulièrement, réduisent leur incidence de façon significative dans les études disponibles.
Des programmes d'échauffement structurés, associant course, renforcement, équilibre et pliométrie, ont démontré une réduction notable des blessures, en particulier des atteintes du genou chez les joueuses.
Sommeil, alimentation et gestion de la charge d'entraînement pèsent davantage que les techniques passives. L'enchaînement des matchs sans temps de récupération suffisant est le facteur de risque le mieux documenté.